Vergine Keaton

Profiter d’un passage par le fumoir d’Hétéroclite, c’est aussi rencontrer les acteurs de la vie du journal. Buvons une bière et fumons quelques roulées avec Vergine Keaton, graphiste espiègle, fière de ses nouvelles lunettes roses trouvées dans une brocante. À l’instar de Buster Keaton, elle assume «des gestes très inappropriés au quotidien». Cette dessinatrice amusée et amusante prépare la sortie de son premier court métrage : Je criais contre la vie. Ou pour elle. Film d’animation réalisé à partir de gravures populaires du XIXème siècle, Keaton imagine une chanson de gestes inspirée de scènes de chasse et paysages de campagne. Originaire de Pélussin, arrivée à Lyon il y a 9 ans pour ses études, Keaton rêvait de partir beaucoup plus loin… «C’est une ville qu’on met longtemps à apprivoiser, on la découvre en déambulant, et maintenant je l’aime énormément». Le Look Bar est un de ses endroits préférés, «tu bois un Nuage Noir, et il se passe toujours des choses fantastiques». Elle aime aussi le Café Jutard, où elle fait son pmu tous les dimanches. Cette jeune fille rieuse nous avoue : «Je ne joue que les noms les plus classes !» Un tuyau ? Demandez lui au fumoir.

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