Problème de riche ?

On parle beaucoup de la garde partagée, des familles recomposées, du statut du beau-parent, de l’homoparentalité, etc. Autant de sujets qui intéressent surtout des couches urbaines, moyennes et moyennes supérieures. Et très peu des grossesses précoces plus nombreuses dans les milieux populaires.
Stéphanie Vermeersch, dans l’Humanité, le 13 septembre

Cumulards

La communauté des anciens alcooliques est désormais tellement nombreuse que les AA peuvent organiser des réunions orientées vers des publics très spécifiques. Exemples : «la sobriété dans le vent» (pour les motards), «les hommes nubiens» (pour les Afro-Américains), «les Hispaniques du progrès», «les sœurs d’étapes» (pour les femmes) ou encore «les seniors sobres». Shawn Tyree, pour sa part, tient sur la plage une réunion hebdomadaire destinée aux gays.
Le Courrier International, le 11 septembre

Tu sais ce qu’il te reste à faire

«Si je suis élu maire de Jérusalem, je préfère mourir plutôt que d’autoriser une Gay Pride»
Arcadi Gaydamak, homme d’affaire russo-israélien, Libération, le 30 août

Tecktonik, nique, nique

C’est raté pour le cours de tecktonik. Une fillette de Perpignan a découvert dans son «Julie» — un magazine destiné aux jeunes filles — un DVD porno-gay en lieu et place d’une vidéo censée lui apprendre les secrets de la tecktonik
20 minutes, le 16 septembre

Imagine all the people…

«John n’a jamais tenté quoi que ce soit envers moi; et pourtant, j’ai dormi avec lui un million de fois /…/ Même ivre mort, il allait toujours vers les femmes»
Paul Mac Cathney, suite à une biographie de John Lennon, E-llico, le 16 septembre

Duo de choc?

TF6 diffusera cet automne, probablement en novembre, un docufiction dont le titre de travail est La Folle route: le duo Magloire-Vincent McDoom y traverse la France estivale jusqu’à Saint-Tropez, avec des challenges et des défis à relever sur le chemin.
Têtu, le 2 septembre

Ce douloureux problème

L’homosexualité est un « problème » récurrent : il faut bien sûr montrer des homosexuels, mais pas trop souvent, et pas n’importe lesquels, pour ne surtout pas froisser « notre public homophobe ».
Le Monde, le 16 septembre, à propos du documentaire 20 minutes de Bonheur sur l’émission Y’a que la vérité qui compte

Pédagogie socratique ?

Direct soir : Vos digressions durant les cours, vos provocations, sont-elles dues à votre vision de la pédagogie scolaire ?
Françoise Bégaudeau : (…) C’est plutôt ma nature qui me porte à ça. (…)) J’aime bien me « payer du jeune », attaquer. C’est pour cela que dans le film je rebondis sur la question lorsqu’un élève me demande si je suis homosexuel. Cela part d’un vrai plaisir, parce que j’aime me battre sur les préjugés en me moquant d’eux.
Direct soir, le 24 septembre

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