Depuis le changement de propriétaires survenu l’été dernier, le DV1 est en quête de renouveau, après dix ans d’existence qui l’ont vu s’imposer comme l’un des points de ralliement majeurs des amateurs de musiques électroniques 

À la rentrée de septembre, les programmateurs ont voulu l’ouvrir aux sonorités dubstep et reggae mais la tentative, peut-être un peu trop audacieuse aux oreilles d’une clientèle plus habituée à l’électro, a fait long feu. L’intérieur du lieu, entièrement redesigné par une équipe de graffeurs, s’est aussi offert un sérieux ravalement de façade. Enfin, dernier bouleversement en date : le départ d’une des figures historiques du club, Candy William’s, qui a traversé la rue Violi et officie désormais tous les dimanches au Crazy, toujours accompagnée de ses fidèles Sisters boys.

Qu’à cela ne tienne : les soirées cabaret pour conclure le week-end ne disparaissent pas autant. Fin janvier, le DV1 a ainsi accueilli Jess & Chrystalle (alias Claire Carthonnet, l’une des meneuses, au début des années 2000, de la révolte des prostituées contre la loi pénalisant le «racolage passif»). Le 10 février, c’est le duo électroclash King’s Queer qui donnera un concert gratuit pour promouvoir son premier album, Amours et révoltes : de quoi reprendre un peu d’énergie énervée avant d’attaquer la semaine.

DV1

DV1 Sundays, les dimanches à partir de 23h au DV1, 6 rue Violi-Lyon 1er / 04.78.39.07.83

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