Le 7 février, le Sénat a voté en faveur de la loi alignant le délai de prescription des injures homophobes et transphobes sur celui des injures racistes et antisémites, soit un an au lieu de trois mois actuellement. L’unification de ces textes sur les discriminations vise à gommer les inégalité entre les victimes. Ce vote tardif, qui intervient alors que l’Assemblée Nationale a adopté la mesure fin 2011, survient dans un contexte délétère qui rappelle que l’homophobie est loin d’avoir disparu.














