Garçon sauvage, Disconnexion, Clit my Bonnie… Dans ces trois soirées gays et lesbiennes lyonnaises, la musique indé est mise à l’honneur et la musique mainstream est diffusée avec humour. Quelques conseils et anecdotes des Dj’s, ici Alex (Clit my Bonnie)

 

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Quel est l’artiste incontournable du dancefloor ?
Les Runaways. Tu fais monter la température dès les premières notes de Cherry bomb. Un bon enchainement et c’est l’extase.
Quel titre n’assumez-vous pas de diffuser ?
Souvent, durant l’after, vers 9h du matin, on te demande Work bitch de Britney Spears… Là, effectivement, tu n’assumes pas du tout, mais après dix heures de soirée, t’es plus tellement en état de penser.
Pour vider une piste de dance, il suffit de passer
Une fois, on a pensé que Dalida ferait l’affaire, mais, au contraire, certaines sont même revenues !
Le morceau que vous ne pouvez plus diffuser parce que vous l’avez trop joué ?
Lithium de Nirvana. Mais il revient souvent sur demande. Il suffit de demander gentiment… Super-gentiment, mais pour ça, les meufs savent y faire.
Le titre le plus sexe ?
Pendant les soirées Clit my Bonnie, il y a des parties entières de titres «sexes» et ça démarre souvent par I wanna be your dog des Stooges.
Le titre le plus gay ?
I u she de Peaches ou Gay bar d’Electric Six.
Une soirée réussie c’est…
Quand tu sais que tu ne pourras pas assurer ton repas de famille du dimanche, parce qu’il est 9h30 et que l’équipe de Bonnie commence tout juste à se dire : «on va peut-être boucler, là…».

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