Dans le numéro de janvier, nous vous invitions à nous faire parvenir vos déclarations d’amour à l’élu-e de votre cœur. On peut dire que vous ne nous avez pas déçus… Voici un florilège des messages les plus beaux, les plus cocasses, les plus absurdes et les plus poétiques que nous avons reçu à l’occasion de la Saint-Valentin !

 

Voici venu le temps des amourettes ! Graisse ta poêle et viens faire rissoler les miennes, mon agneau. Ramène tes steaks bien tendres, j’ai une langue de bœuf au frais. On farcira des queues, mon cochon, je t’offrirai mon cœur, petit veau, et te masserai la couenne comme à Kobé. Au petit matin en contemplant ta barbaque baraque je te susurrerai à l’oreille : « T-bone »

 

Tu te souviens…
…de la grande chambre 17, hôtel des Deux Coteaux à Tain-l’Hermitage. La canicule, nos torses nus et l’amour chevaleresque ;
…des grands bains, nus, dans la mer, à Sète ;
…des grands hammams, pas complètement nus, à Ürgüp ;
Et tu ne te souviens toujours pas, lorsqu’on s’est rencontrés, que c’est TOI qui t’es foutu à poil le premier au Trou !
Je t’aime fort quand même.

 

Ô vous que je croise tous les soirs dans le métro !
Vous dont le jean est beaucoup trop moulant pour que vous soyez hétéro !
Vous dont le regard dédaigneux m’évite avec panache
Vous qui cachez vos manières pour ne pas faire tache
Il est vrai que je n’ai pas de roses et que je ne suis pas agréable à voir
Vous avez l’air si morose et il fait si tard
Vous n’êtes pas le plus beau, certes, mais je vous aime quand même
Allez, venez boire un café, vous me faites de la peine

 

Chaque semaine on se croise,
Chaque semaine on se toise.
Ton œil et les miens ne mentent pas.
Je te prends machinalement,
Parfois par habitude,  jamais à contrecœur.
Lire en toi est un luxe,
Te froisser et t’effeuiller un bonheur.
Je t’aime P.B.

 

M comme Mariage, notre consécration.
O comme Optimisme, notre vision du monde.
R comme Roubaix, notre ville préférée.
U comme Utilitaire, notre voiture.
E comme Exquise, notre relation.
J’espère que tu te reconnaîtras. ?Bises

 

Marmor avait raison sur toute la ligne ! Je t’aime.

 

My Darling, Mi Amor,
L’amour !
Cet immense saut en parachute.
Des minutes de bonheur, brèves,
Une éternité.
Puis la descente.
À n’importe quelle heure de la nuit,
Je te suivrai à la trace,
Pour faire face,
Coûte que coûte,
A toi, mon manque.
Kev’, ton dealer d’amour.

 

Toi, Toi, Toi !
Lorsque je pense à notre histoire,
Il n’y a que toi.
Et Cupidon bien sûr.
Cet ange de l’Amour.
Gardien du bonheur et des rencontres.
Diffuseur de lumière au sein de la pénombre.
Il t’a magnifié pendant des années.
Rendant à la grâce ses heures de noblesse.
Puis ce qui devait arriver arriva,
Il a sombré dans l’alcoolisme.

 

Cupidon devait avoir un sacré coup dans le nez lorsqu’il nous a visé !

 

Toi, Moi,
Et cette feuille de persil logé entre ta canine et ton incisive.
Souvenir indélébile de notre première rencontre.
À jamais gravé.
Je t’aime.

 

Cupidon, un jour, je te trouverai et mes flèches ne finiront pas dans ton cœur !

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