Vice-présidente du Jardin des T, Claire Brammt cherche, à travers son engagement associatif, à rendre ce qui lui a été donné.

Ce n’est que le mois prochain que Claire Brammt portera officiellement le prénom qu’elle a choisi au début de sa transition, il y a maintenant deux ans. Elle se rappelle très bien combien elle a appréhendé son coming out, notamment sur son lieu de travail. Elle se souvient aussi des jours sombres qu’elle a traversés pendant son adolescence, à l’époque où elle commençait à se débattre avec l’identité qui lui avait été assignée à la naissance. Ce sont des associations qui lui sont venues en aide il y a quelques années. C’est pourquoi elle désire rendre ce qui lui a été donné : la possibilité d’un dialogue.

Elle est ainsi vice-présidente de l’association Le Jardin des T, fondée à Lyon en 2014 et qui apporte son soutien à celles et ceux qui en ont besoin. «On commence à voir de plus en plus de parents (et même de grands-parents) venir avec leurs jeunes adolescent-e-s. Les mentalités changent et c’est évidemment bénéfique pour ces jeunes qui ont besoin de dialogue». Le plus important aux yeux de Claire, c’est l’information. C’est elle qui permet et continuera de permettre aux personnes en pleine construction identitaire de s’accepter et de se faire accepter dans la société.

Photo © Arnaud Manuel

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