Trop libre, trop émancipée pour son époque, Mata-Hari ? Derrière le personnage exubérant interprété au cinéma par Marlène Dietrich ou Greta Garbo se cache une jeune femme née Margareth Gertrude Zelle, qui a fui l’Indonésie et son mari qui la battait pour épouser une carrière de danseuse folklorique en Europe.

Choquant et fascinant la bonne société parisienne, viennoise ou milanaise en interprétant nue des chorégraphies inspirées des danses sacrées hindoues, Mata-Hari tente de devenir espionne pendant la Première Guerre mondiale et y perd la vie : elle est exécutée par les Français en 1917, il y a tout juste un siècle. C’est son histoire que raconte ce récital théâtral, mis en scène par Jean Lacornerie et confrontant la soprano Claron McFadden et la pianiste Claire Chevallier au comédien Josse De Pauw. Le tout sur des musiques signées de compositeurs contemporains de Mata-Hari : Massenet, Duparc, Satie, Fauré, Poulenc, Saint-Saëns et Debussy.

 

Les 1er et 2 décembre au Théâtre de la Croix-Rousse, place Joannès Ambre-Lyon 4 / 04.72.07.49.49 / www.croix-rousse.com

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