Dans Home Alone, une danseuse se produit seule face à un écran d’ordinateur, utilisant divers logiciels pour modifier son corps et ses mouvements, sur les rythmes de Whitney Houston, de David Bowie ou de Flashdance.

Le chorégraphe italien Alessandro Sciarroni aime confronter la danse aux outils numériques. Dans Home Alone, ces expériences lui permettent de soustraire son corps aux contraintes du réel, créant un être virtuel qui est à la fois le miroir et la déformation de l’interprète. Le numérique intervient comme une extension du plateau, ouvrant une infinité de perspectives nouvelles pour le mouvement.

 

Du 9 au 13 janvier à la Maison de la Danse, 8 avenue Jean Mermoz-Lyon 8 / www.maisondeladanse.com

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