L’Institut Lumière consacre une rétrospective au cinéaste égyptien Youssef Chahine jusqu’au 14 juillet.

L’Institut Lumière offre l’occasion de (re)voir Le Sixième Jour, film où surgit abruptement l’amour de Youssef Chahine pour les comédies musicales hollywoodiennes et Dalida tragédienne. Mais aussi Le Destin : la scène de danse, sur les paroles de la chanson Alli Soutak, censée permettre au jeune Abdellah de sortir de l’obscurantisme est une des odes les plus poignantes à la force émancipatrice et subversive de l’art.  

Mercredi 10 et dimanche 14 juillet à l’Institut Lumière, 1 rue du Premier Film-Lyon 8 / www.institut-lumière.org

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