Pourquoi renaître de nos cendres ? Parce que suite à l’épidémie de Covid-19, Hétéroclite s’adapte à la situation en devenant bimestriel, en augmentant sa pagination et en refondant son site web afin de continuer à vous tenir informé·es de l’actualité culturelle LGBT+ et féministe à Lyon, Grenoble et Saint-Étienne.

J’aimerais vous épargner – et m’épargner par la même occasion – une nouvelle litanie sur la crise générée par l’épidémie de Covid-19. Mais en vérité, ce virus a si profondément affecté nos vies et nos professions qu’il est plus difficile de faire l’impasse dessus que sur la quatrième déclinaison latine. 

Le secteur de la culture et les lieux de socialisation – nos principaux partenaires – ont été lourdement touchés et continuent de l’être. Par ricochets, le média culturel indépendant que nous sommes s’est retrouvé à l’arrêt durant trois mois. Pour survivre, il nous a donc fallu nous réinventer. C’est pourquoi nous avons pris la décision de changer la périodicité d’Hétéroclite en devenant bimestriel, tout en augmentant néanmoins la pagination de 32 à 52 pages. Cette nouvelle formule, plus magazine, nous permettra de traiter davantage de sujets de fond et d’accueillir de nouvelles rubriques, en conservant toutefois l’ancrage territorial et la ligne éditoriale qui font notre identité depuis plus de 14 ans. En parallèle à cette évolution de la publication papier, nous sommes en train de travailler à la transformation de notre site Internet, afin qu’il corresponde aux usages d’aujourd’hui et qu’il rende compte au mieux de la richesse de la vie LGBT+ et féministe de Lyon, Grenoble et Saint-Étienne.

Et puisqu’il s’impose à nous comme une évidence que l’aventure éditoriale doit continuer, et que nous sommes convaincu·es d’avoir la capacité de renaître de nos cendres, nous accueillons une nouvelle photographe, Nadia Khallouki, en charge désormais de nos Unes. Elle succède à Sarah Fouassier, partie (mais pas très loin, juste au bout de la Presqu’île) pour de nouvelles aventures professionnelles. Qu’il me soit permis ici de la remercier pour l’identité visuelle forte qu’elle a su construire depuis septembre 2018 et pour sa contribution indispensable à mes côtés, en tant que secrétaire de rédaction.

Et parce qu’il est essentiel que nous continuions à aller de l’avant, nous vous donnons rendez-vous jeudi 17 septembre à partir de 19h aux Halles de la Martinière afin de célébrer – masqué·es, distancié·es mais ensemble – le lancement de ce numéro #155. Le mensuel gratuit gay mais pas que… a fait son temps, vive le bimestriel transpédégouine mais pas que…

 

Télécharger le PDF du numéro #155

© Nadia Khallouki

Cendres

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