2152 69Tout comme les victimes d’injures racistes ou antisémites, les personnes visées par des propos homophobes, sexistes ou handiphobes auront désormais un an et non plus trois mois pour porter plainte : c’est le sens de la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale le 22 novembre par 473 voix contre 4. La majorité UMP a donc soutenu ce texte, mais le ministre de la Justice, Michel Mercier, s’est opposé à ce que la transphobie et la sérophobie rejoignent la liste des circonstances aggravantes d’une injure à caractère publique.

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