Chaque mois, un expert répond aux questions que vous vous posez sur l’homosexualité et le genre. Ce mois-ci, le professeur Guillaume Ophobe démonte quelques idées préconçues sur la Russie, son glorieux dirigeant et sa prétendue homophobie.

Les médias français (sous l’insoutenable pression du lobby gay) affirment que la Russie n’est pas un pays sûr pour les personnes homosexuelles. C’est entièrement faux. Bien au contraire, c’est LA destination gay et lesbienne du moment !

La polémique sur la récente loi promulguée par le président russe Vladimir Poutine est née d’une mauvaise interprétation du texte. En effet, cette loi réprime la propagande homosexuelle auprès de mineurs en s’attaquant «à la diffusion de toute information susceptible d’éveiller [leur] intérêt envers ce type de relation». Ce faisant, le président russe ne souhaite rien d’autre que de protéger les enfants d’une éventuelle homosexualité. Qui va s’en offusquer ? Quel genre de parents s’érigeraient contre une loi qui éviterait à leur progéniture d’être différente et moquée toute sa vie ?

Le bilan parle de lui-même : avec une population russe plus de deux fois plus nombreuse que celle de la France, le nombre d’homosexuels est plus faible dans la Fédération de Russie que dans l’Hexagone et on peut parier que, grâce à cette loi, il frôlera bientôt le zéro. Ce qui évitera par la suite du tracas à bien des enfants : se découvrir homosexuel, devoir sortir du placard, attraper des condylomes et emprunter le reste du chemin de croix auquel chaque gay est destiné.

Une icône gay nommée Vladimir

Poutine, homophobe ? Alors que l’on n’a jamais vu à ce jour un dirigeant s’amuser autant avec les codes et la culture gays ! Oui, le président russe est très à l’aise avec l’esthétique homosexuelle. Il en joue même, comme lorsqu’il met en valeur ses atouts, apparaissant torse nu, muscles contractés et froideur faciale, uniquement vêtu d’un treillis viril. Quel homme ! Vladimir ne fait rien d’autre que protéger son peuple : faut-il le condamner pour cela ? Il n’est ni un homophobe, ni un tyran.

Sa bonne volonté sur le conflit syrien en a laissé plus d’un bouche bée. Tous ses détracteurs sont aujourd’hui désarmés. Placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international : voilà un immense pas vers la paix, alors que, dans le même temps, François Hollande souhaitait une guerre sans merci.

Les conséquences sont évidentes : contrairement à son homologue français, le président russe est aimé de son peuple. Rappelons que lors de l’élection de 2012, il a été élu dès le premier tour avec plus de 63 % des voix. Plusieurs personnalités russes ont même proposé leur président comme récipiendaire du Prix Nobel de la Paix. Ici, on pressent même qu’avec une telle ouverture d’esprit, ce ne seront pas les Jeux Olympiques qui auront lieu à Sotchi, mais les Gay Games !

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