Geoffrey Couët interprète Théo dans Théo et Hugo dans le même bateau de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, qui sort ces jours-ci en DVD.

Né à Nantes en 1988, Geoffrey Couët monte à Paris en 2006 pour suivre pendant trois ans le cours Florent, dont il sort avec le prix du meilleur acteur de comédie. Dans la foulée, il monte sa propre compagnie, écrit des pièces,  donne des cours de théâtre au Maroc, fait du doublage, tourne dans des court-métrages et pour la télévision. Mais son rôle le plus important à ce jour, il le décroche dans Théo et Hugo dans le même bateau, du duo Ducastel et Martineau, qui sort en DVD le 22 novembre (chez Épicentre Films). «Cela fait près de dix ans que je fais ce métier et il y aura clairement un avant et un après Théo et Hugo», reconnaît-il.

Le film s’ouvre par vingt minutes de baise dans un sex-club gay. Mais il en faut plus pour impressionner Geoffrey. «La nudité, c’est une chose, mais le corps, pour un acteur, n’est pas complètement sacré. Cette séquence d’ouverture reste finalement une scène assez classique, avec des rencontres, des regards, des émotions… Et puis Jacques [Martineau] et Olivier [Ducastel] nous ont tout de suite rassurés, François [Nambot, son partenaire de jeu qui interprète Hugo] et moi».

Une étape importante dans sa jeune carrière

«Théo et Hugo m’a apporté une grande crédibilité professionnelle, parce que Ducastel et Martineau sont des noms reconnus du cinéma français», poursuit-il. Le film représente aussi pour moi une marche, une étape qui m’a permis de progresser, de comprendre et d’apprendre des choses sur le jeu d’acteur. Jacques et Olivier sont en permanence dans une démarche de transmission et de recherche de procédés qui rend le travail avec eux particulièrement enrichissant. Cela reste certainement les plus beaux jours de tournage de ma vie».

Il a fait le tour du monde pour promouvoir le film : Berlin, Toronto, Tel-Aviv, Taïwan, l’Espagne, l’Italie, l’Angleterre… Il prépare en ce moment l’adaptation d’un drame romantique de Victor Hugo sous forme de seul-en-scène, un projet qui le fait rêver depuis dix ans et pour lequel il recherche actuellement des financements dans l’espoir de le présenter l’été prochain en Avignon.

 

Photo © Olivier Dupif

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