On n’a pas souvent l’occasion de se confronter à un documentaire comme Coby. Non pas que la forme adoptée par son réalisateur, Christian Sonderegger, soit ultra-innovante (encore que…), mais en raison de tout ce qu’il véhicule d’intimité et d’émotions.

Coby, c’est d’abord une personne, Jacob (Coby étant son diminutif), un homme trans dont on suit, avec délicatesse et précision, tout le processus de transition. Mais Coby, c’est aussi une famille qui l’accompagne et le soutient. C’est aussi une petite amie qui l’aimait avant sa transition et qui désormais rêve de lui avec une grosse bite. C’est une petite ville du Midwest où Jacob a décidé de continuer à vivre. Et puis c’est encore un réalisateur qui a décidé de filmer le parcours de son demi-frère. Autant dire que Coby nous remue, parce qu’il n’évite aucune interrogation (celles de Coby lui-même, celles de ses proches, celles du cinéaste, et bien sûr celles des spectateurs) et y apporte toujours des réponses très justes. Une petite merveille.

 

Avant-premières en présence du réalisateur

Samedi 10 mars à 16h au cinéma Le Club, 9bis rue du Phalanstère-Grenoble (dans le cadre du festival Vues d’en face)

Lundi 12 mars à 20h au Ciné-Mourguet, 15 rue Deshay-Sainte-Foy-lès-Lyon (dans le cadre du festival Écrans Mixtes)

 

Sortie en salle mercredi 28 mars

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