To Da Bone met à l’honneur le jumpstyle en réunissant les danseuses et danseurs isolé·es d’Internet

Le collectif (La)Horde composé de Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel,  membres formés à la danse et aux arts plastiques, n’est pas totalement inconnu du public lyonnais qui avait pu découvrir leur travail, entre performance et vidéo, dans le hall de la Maison de la Danse lors du festival Sens Dessus Dessous en mars dernier. Avec To Da Bone, les trois artistes explorent les liens étroits qu’entretiennent danse et Internet, à travers la pratique du jumpstyle. Née dans les années 90 dans le milieu techno hardcore, cette danse urbaine a été popularisée via Internet, principalement par des jeunes d’Europe de l’Est. (La)Horde a recruté ces interprètes solitaires afin de les réunir sur scène, dessinant ainsi une cartographie de cette jeunesse européenne survoltée et de sa «révolte intime». 

 

To Da Bone
Les 21 et 22 septembre au Toboggan, 14 avenue Jean Macé – Décines

Du 25 au 27 septembre à la Cour des trois coquins, 12 rue Agrippa d’Aubigné – Clermont-Ferrand / 04.73.74.56.62 

 

www.biennaledeladanse.com 

 


© Tom de Peyret

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.