Que ce soit en soirée ou au théâtre à la Sorbonne, la blackface fait son grand comeback cette saison. Inutile de se poser 20 000 questions : oui, c’est raciste,  quelles que soient les excuses avancées pour se justifier.

Parce que la blackface a une histoire et que l’ignorer ne lave pas pour autant l’affront. Héritée d’une tradition théâtrale américaine du XIXe siècle, la blackface est à l’origine le fait pour des acteurs blancs de se grimer en personnages noirs afin de se moquer de ces derniers et de véhiculer des clichés qui ont la vie dure dans l’imaginaire populaire, à une époque où les Noir·es n’étaient pas autorisés à monter sur scène (Do you know ségrégation ?). Maintenant que tout le monde est au courant, on passe à autre chose ? 

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